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Ils vivent depuis un moment dans une situation de désolation. Les habitants du village de Doèvikopé face à l’érosion côtière sont devenus presque des sans-abris.

NADDAF, Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique une association qui a pour vision de contribuer à l’instauration d’une société plus juste, appelle à plus de solidarité.




Komlavi Adjivéna KOISSI est le chargé du programme environnement, réduction des risques des catastrophes, responsabilité sociétale des entreprises à NADDAF. Il est au micro de la Radio forêt sacrée et répond aux questions de Parfait DZREKE.

 

Quels ont été les constats effectués par NADDAF sur les effets de l’érosion côtière dans le village de Doèvikopé ?

 

Komlavi KOISSI :      Dans le village de Doèvikopé, depuis octobre 2019 NADDAF a constatée des familles qui vivent dans des taudis, des débris de maison dans l’eau, des puits abandonnés… sur le plan environnemental, l’érosion côtière a entrainé une disparition d’une partie du territoire du village… Sur le plan social, elle  a occasionnée le banditisme, le mariage précoce… sur le plan économique, les hommes n’arrivent plus à pêchés et les femmes ne trouvent plus de poissons pour leur commerce…

 

Ces villageois de Doèvikopé sont-ils au courant de l’existence de NADDAF ?

 

Komlavi KOISSI :      Oui… c’est le représentant du maire du Golfe 6 et la chefferie qui nous ont introduit dans le village de Doèvikopé… notre travail avec les villageois a donc commencé depuis octobre 2019… … ce qui nous a permis d’être en contact avec plus de 560 victimes…

 

Quels sont les aides que vous avez fournis à ces villageois de Doèvikopé dans leur consternation ?

 

Komlavi KOISSI :      Comme premier apport, NADDAF a réalisé une base de donné des victimes présents sur les lieux pour arriver à leur prise en compte… NADDAF a également élaboré un document de plaidoyer à leurs égards auprès de l’assemblée nationale… En cette période de COVID-19, NADDAF a doté le village de Kits alimentaires et sanitaires à 315 ménages en collaboration avec le projet avenir, coordonné par France volontaire au Togo et financé par l’union européenne… NADDAF met en alerte l’opinion nationale et internationale sur la problématique de l’érosion côtière à Doèvikopé…

 

Peut-on affirmer que vos plaidoyers n’ont pas encore porté leurs fruits ?

 

Komlavi KOISSI : Non… Avec le nouveau gouvernement, nous voulons aboutir à un plaidoyer de haut niveau où ce sera uniquement le département ministériel qui sera à cet atelier de plaidoyer… NADDAF a même réalisé un film sur l’érosion côtière qui a été diffusé devant 28 parlementaires à l’assemblée… Le ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection de la côte était présent…

 

Quelle est la solution à court terme dans vos plaidoyers ?

 

Komlavi KOISSI :       A court terme, il y a un projet du gouvernement dénommé WACA pour la protection physique de l’érosion côtière mais sa mise en œuvre tarde à venir… NADDAF recommande donc que ce projet débute pour arrêter l’avancer de la mer d’urgence… A moyen terme, il faut la relocalisation des victimes…

 

Y a-t-il d’autres solutions que vous préconisez pour faire face à la mer qui continue son avancée?

 

Komlavi KOISSI :      Nous avons proposé que l’état mette en place une politique de relocalisation des victimes et pense à un fond d’indemnisation des victimes de l’érosion côtière… Les autorités locales doivent mettre en œuvre des actions d’assistances envers la communauté… qu’ils renforcent la résilience des populations victimes de l’érosion côtière… A travers nos plaidoyers, nous collaborons avec le gouvernement et les communes pour une prise en charge des victimes de l’érosion côtière…

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